abécédaire philo S à Z

SAGESSE ET SOTTISE
Grec : Aux yeux du sot, la parole du sage semble une sottise. (Euripide, Ve s. av.JC)
Bible : La sagesse est pour les sots comme une maison en ruine. (L’Ecclésiastique)
Latin : Les sages apprennent plus des sots que les sots ne s’instruisent à l’exemple des sages. (Caton le Censeur, IIe s. av. JC)
Anglais : Si le sage ne se trompait pas, la vie serait difficile pour les sots. (G. Herbert, 1651)
Français : Le sot a un grand avantage sur l’homme d’esprit ; il est toujours content de lui-même. (Napoléon Ier, 1769-1821)
Grec : Aux yeux du sot, la parole du sage semble une sottise. (Euripide, Ve s. av.JC)
Bible : La sagesse est pour les sots comme une maison en ruine. (L’Ecclésiastique)
Latin : Les sages apprennent plus des sots que les sots ne s’instruisent à l’exemple des sages. (Caton le Censeur, IIe s. av. JC)
Anglais : Si le sage ne se trompait pas, la vie serait difficile pour les sots. (G. Herbert, 1651)
Français : Le sot a un grand avantage sur l’homme d’esprit ; il est toujours content de lui-même. (Napoléon Ier, 1769-1821)
SALAIRE
Bible : Tu ne muselleras pas le bœuf qui foule le grain ; l’ouvrier a droit à son salaire. (St Paul, env. 60)
Anglais : Travailler pour rien rend paresseux. (J. Kelly, 1721)
Monténégrin : Même le tombeau du Seigneur a un gardien salarié.
Bible : Tu ne muselleras pas le bœuf qui foule le grain ; l’ouvrier a droit à son salaire. (St Paul, env. 60)
Anglais : Travailler pour rien rend paresseux. (J. Kelly, 1721)
Monténégrin : Même le tombeau du Seigneur a un gardien salarié.
SANTÉ
Grec : La santé, c’est un esprit sain dans un corps sain. (Homère, Ixe s. av. JC)
- La vie est dans la santé, non dans l’existence. (Ariphron, Ve s. av. JC)
- La santé est la qualité la plus méritoire du corps. (Aristote, IVe s. av. JC)
Allemand : De la richesse, du sommeil et de la santé, on ne jouit pleinement qu’après les avoir perdus et retrouvés. (J.P. Richter, 1818)
- Un mendiant bien portant est plus heureux qu’un roi malade. (A. Schopenhauer, 1851)
Américain : La santé se mesure à l’amour du matin et du printemps. (H.D. Thoreau, 1859)
Anglais : Un corps sain est un hôte, un corps maladif est un geolier. (Fr. Bacon, De dignitate et augmentis scientiarium, 1605)
- Le plus pauvre n’échangerait pas sa santé pour de l’argent, mais le plus riche donnerait tout son argent pour la santé. (C.C. Colton, 1820)
Français : Qui a santé, il a tout ; qui n’a santé, il n’a rien. (Manuscrit du XVe s., sans titre)
- Bonne ou mauvaise santé fait notre philosophie. (Chaullieu, 1695)
- La santé c’est l’unité qui fait valoir tous les zéros de la vie. (Fontenelle, 1657-1757)
- La gaieté, la santé changent l’hiver en été. (Désaugiers, 1813)
- La santé est le trésor le plus précieux et le plus facile à perdre ; c’est cependant le plus mal gardé. (Chauvot de Beauchêne, 1827)
Grec : La santé, c’est un esprit sain dans un corps sain. (Homère, Ixe s. av. JC)
- La vie est dans la santé, non dans l’existence. (Ariphron, Ve s. av. JC)
- La santé est la qualité la plus méritoire du corps. (Aristote, IVe s. av. JC)
Allemand : De la richesse, du sommeil et de la santé, on ne jouit pleinement qu’après les avoir perdus et retrouvés. (J.P. Richter, 1818)
- Un mendiant bien portant est plus heureux qu’un roi malade. (A. Schopenhauer, 1851)
Américain : La santé se mesure à l’amour du matin et du printemps. (H.D. Thoreau, 1859)
Anglais : Un corps sain est un hôte, un corps maladif est un geolier. (Fr. Bacon, De dignitate et augmentis scientiarium, 1605)
- Le plus pauvre n’échangerait pas sa santé pour de l’argent, mais le plus riche donnerait tout son argent pour la santé. (C.C. Colton, 1820)
Français : Qui a santé, il a tout ; qui n’a santé, il n’a rien. (Manuscrit du XVe s., sans titre)
- Bonne ou mauvaise santé fait notre philosophie. (Chaullieu, 1695)
- La santé c’est l’unité qui fait valoir tous les zéros de la vie. (Fontenelle, 1657-1757)
- La gaieté, la santé changent l’hiver en été. (Désaugiers, 1813)
- La santé est le trésor le plus précieux et le plus facile à perdre ; c’est cependant le plus mal gardé. (Chauvot de Beauchêne, 1827)
SAVOIR
Antiquité chinoise : Savoir que l’on sait ce que l’on sait et que l’on ne sait pas ce que l’on ne sait pas, voilà le vrai savoir. (Confucius)
Grec : Tout ce que je sais, c’est que je ne sais pas. (Socrate)
Français : Laissez dire les sots : le savoir a son prix. (La Fontaine)
- Savoir pour prévoir, afin de pouvoir. (Auguste Comte, 1798-1857)
Antiquité chinoise : Savoir que l’on sait ce que l’on sait et que l’on ne sait pas ce que l’on ne sait pas, voilà le vrai savoir. (Confucius)
Grec : Tout ce que je sais, c’est que je ne sais pas. (Socrate)
Français : Laissez dire les sots : le savoir a son prix. (La Fontaine)
- Savoir pour prévoir, afin de pouvoir. (Auguste Comte, 1798-1857)
SAVOIR-FAIRE
Français : Pour gagner du bien, le savoir-faire vaut mieux que le savoir. (Beaumarchais, 1784)
- Trois savoirs gouvernent le monde : le savoir, le savoir-vivre et le savoir-faire, mais le dernier souvent tient lieu des deux autres. (Ch. Cahier, 1856)
Français : Pour gagner du bien, le savoir-faire vaut mieux que le savoir. (Beaumarchais, 1784)
- Trois savoirs gouvernent le monde : le savoir, le savoir-vivre et le savoir-faire, mais le dernier souvent tient lieu des deux autres. (Ch. Cahier, 1856)
SAVOIR-VIVRE
Américain : Le savoir-vivre, c’est la façon heureuse de faire les choses. (R.W. Emerson, 1860)
Français : Le savoir-vivre est dans le monde plus obligé qu’observé. (J. Sanial Dubay, 1813)
Américain : Le savoir-vivre, c’est la façon heureuse de faire les choses. (R.W. Emerson, 1860)
Français : Le savoir-vivre est dans le monde plus obligé qu’observé. (J. Sanial Dubay, 1813)
SAVOIR ET IGNORANCE
Grec : Il y a la même différence entre les savants et les ignorants qu’entre les vivants et les morts. (Aristote, Ive s. av. JC)
Anglais : Être conscient que l’on est ignorant est un grand pas vers le savoir. (B. Disraeli, 1845)
Français : L’ignorance vaut mieux qu’un savoir affecté. (Boileau, 1669)
- Ni l’ignorance n’est défaut d’esprit, ni le savoir n’est preuve de génie. (Vauvenargues, 1746)
Grec : Il y a la même différence entre les savants et les ignorants qu’entre les vivants et les morts. (Aristote, Ive s. av. JC)
Anglais : Être conscient que l’on est ignorant est un grand pas vers le savoir. (B. Disraeli, 1845)
Français : L’ignorance vaut mieux qu’un savoir affecté. (Boileau, 1669)
- Ni l’ignorance n’est défaut d’esprit, ni le savoir n’est preuve de génie. (Vauvenargues, 1746)
SCANDALE
Bible : Malheur à celui par qui le scandale arrive. (Evangile selon St Luc, env. 63)
Bible : Malheur à celui par qui le scandale arrive. (Evangile selon St Luc, env. 63)
SCEPTICISME
Grec : Le vrai n’est pas plus sûr que le probable.
Français : Il n’est pas certain que tout soit incertain. (Pascal, 1670)
- Le scepticisme est la carie de l’intelligence. (Victor Hugo, 1862)
Grec : Le vrai n’est pas plus sûr que le probable.
Français : Il n’est pas certain que tout soit incertain. (Pascal, 1670)
- Le scepticisme est la carie de l’intelligence. (Victor Hugo, 1862)
SOI
(connaissance de) Grec : Connais-toi toi-même. (Précepte de Thalès de Milet, VIIe s. av. JC)
- Chacun est l’ennemi de soi-même. (Anarchasis, VIe s. av. JC)
Antiquité chinoise : Se voir soi-même, c’est être clairvoyant
- Je n’ai pas encore vu un homme qui ait pu apercevoir ses défauts et qui s’en soit blâmé intérieurement. (Confucius, VIe s. av. JC)
Latin : Descendez en vous-même, et vous reconnaîtrez la pauvreté de votre demeure.
Sanskrit : Mon propre moi est à la fois mon ami et mon ennemi.
Allemand : Dans la science de soi, nul n’est passé maître. (G.C. Lichtenberg, 1799)
- C’est un grand défaut que de se croire plus que l’on n’est et de s’estimer moins que l’on ne vaut. (Goethe, 1749-1832)
Américain : C’est quelqu’un d’autre qui peut dire à l’escargot comment est sa coquille. (E. Hubbard, 1923)
Anglais : L’œil voit tout et ne se voit pas lui-même. (Henry Smith, 1585)
- Nul n’est pire pour connaître le pire de soi. (Th. Fuller, 1732)
Bulgare : Si tu ne te trouves pas d’ennemi, songe que ta mère en a mis un au monde.
Chinois : Connaître autrui n’est que science ; se connaître soi-même, c’est intelligence.
Espagnol : Il y a des miroirs pour le visage, il n’y en a pas pour l’esprit. (Balatasar Gracian, 1647)
Français : Apprends à te connaître, et descend en toi-même. (Corneille, 1640)
(connaissance de) Grec : Connais-toi toi-même. (Précepte de Thalès de Milet, VIIe s. av. JC)
- Chacun est l’ennemi de soi-même. (Anarchasis, VIe s. av. JC)
Antiquité chinoise : Se voir soi-même, c’est être clairvoyant
- Je n’ai pas encore vu un homme qui ait pu apercevoir ses défauts et qui s’en soit blâmé intérieurement. (Confucius, VIe s. av. JC)
Latin : Descendez en vous-même, et vous reconnaîtrez la pauvreté de votre demeure.
Sanskrit : Mon propre moi est à la fois mon ami et mon ennemi.
Allemand : Dans la science de soi, nul n’est passé maître. (G.C. Lichtenberg, 1799)
- C’est un grand défaut que de se croire plus que l’on n’est et de s’estimer moins que l’on ne vaut. (Goethe, 1749-1832)
Américain : C’est quelqu’un d’autre qui peut dire à l’escargot comment est sa coquille. (E. Hubbard, 1923)
Anglais : L’œil voit tout et ne se voit pas lui-même. (Henry Smith, 1585)
- Nul n’est pire pour connaître le pire de soi. (Th. Fuller, 1732)
Bulgare : Si tu ne te trouves pas d’ennemi, songe que ta mère en a mis un au monde.
Chinois : Connaître autrui n’est que science ; se connaître soi-même, c’est intelligence.
Espagnol : Il y a des miroirs pour le visage, il n’y en a pas pour l’esprit. (Balatasar Gracian, 1647)
Français : Apprends à te connaître, et descend en toi-même. (Corneille, 1640)
SOUVENIR
Tchèque : Les bons souvenirs durent longtemps, les mauvais plus encore.
Tchèque : Les bons souvenirs durent longtemps, les mauvais plus encore.
STYLE
Grec : La première qualité du style, c’est la clarté. (Aristote, IV s. av. JC)
Latin : Le style est le vêtement de la pensée. (Sénèque, Lettre à Lucillius, env. 64)
Français : Le style n’est rien, mais rien n’est sans le style. (Rivarol, 1753-1801)
Grec : La première qualité du style, c’est la clarté. (Aristote, IV s. av. JC)
Latin : Le style est le vêtement de la pensée. (Sénèque, Lettre à Lucillius, env. 64)
Français : Le style n’est rien, mais rien n’est sans le style. (Rivarol, 1753-1801)
SUBTILITE
Anglais : Celui qui ne sait pas faire de distinctions n’entrera jamais bien dans les affaires, mais celui qui en fait trop n’en sortira jamais bien. (Fr. Bacon, 1625)
Français : La trop grande subtilité est une fausse délicatesse, et la véritable délicatesse est une solide subtilité. (La Rochefoucauld, 1665)
Italien : A trop s’amincir, on se rompt. (Pétrarque, XIVe s.)
Anglais : Celui qui ne sait pas faire de distinctions n’entrera jamais bien dans les affaires, mais celui qui en fait trop n’en sortira jamais bien. (Fr. Bacon, 1625)
Français : La trop grande subtilité est une fausse délicatesse, et la véritable délicatesse est une solide subtilité. (La Rochefoucauld, 1665)
Italien : A trop s’amincir, on se rompt. (Pétrarque, XIVe s.)
SUPERIEUR ET SUBALTERNE
Antiquité chinoise : C’est une loi universelle que les uns travaillent de leur intelligence et les autres de leurs bras. (Mencius, IVe s. av. JC)
Grec : Le supérieur s’indigne de la concurrence de son inférieur. (Aristote, IVe s. av. JC)
Latin : Chercher un refuge auprès d’un inférieur, c’est se livrer soi-même. (Publilius Syrus)
Espagnol : Là où tu as été page, ne sois pas écuyer.
Antiquité chinoise : C’est une loi universelle que les uns travaillent de leur intelligence et les autres de leurs bras. (Mencius, IVe s. av. JC)
Grec : Le supérieur s’indigne de la concurrence de son inférieur. (Aristote, IVe s. av. JC)
Latin : Chercher un refuge auprès d’un inférieur, c’est se livrer soi-même. (Publilius Syrus)
Espagnol : Là où tu as été page, ne sois pas écuyer.

TACT
Hébreu : S’il y a un pendu dans la famille, ne dis pas : « Tiens, pends ce poisson ». (Le Talmud, Baba Metzia, Ve s. – D’où le proverbe général : il ne faut pas parler de corde dans la maison d’un pendu.)
Anglais : Ne me parlez pas de mes dettes, à moins que vous ne les vouliez payer. (G. Herbert, Jacula prudentum, 1651)
Français : Le tact, c’est le bon goût appliqué au maintien et à la conduite. (Chamfort)
- Quand mes amis sont borgnes, je les regarde de profil. (J. Joubert, 1754-1824)
- L’esprit ne peut remplacer le tact ; le tact peut suppléer à beaucoup d’esprit. (La Rochefoucauld, 1863)
Hébreu : S’il y a un pendu dans la famille, ne dis pas : « Tiens, pends ce poisson ». (Le Talmud, Baba Metzia, Ve s. – D’où le proverbe général : il ne faut pas parler de corde dans la maison d’un pendu.)
Anglais : Ne me parlez pas de mes dettes, à moins que vous ne les vouliez payer. (G. Herbert, Jacula prudentum, 1651)
Français : Le tact, c’est le bon goût appliqué au maintien et à la conduite. (Chamfort)
- Quand mes amis sont borgnes, je les regarde de profil. (J. Joubert, 1754-1824)
- L’esprit ne peut remplacer le tact ; le tact peut suppléer à beaucoup d’esprit. (La Rochefoucauld, 1863)
TALENT
Allemand : Souffler dans la flûte, ce n’est pas en jouer, il faut mouvoir les doigts. (Goethe)
Français : Le talent est un don que Dieu nous a fait en secret et que nous révélons sans le savoir. (Montesquieu, 1689-1755)
Allemand : Souffler dans la flûte, ce n’est pas en jouer, il faut mouvoir les doigts. (Goethe)
Français : Le talent est un don que Dieu nous a fait en secret et que nous révélons sans le savoir. (Montesquieu, 1689-1755)
TESTAMENT
Polonais : Le testament du mort est le miroir de sa vie.
Polonais : Le testament du mort est le miroir de sa vie.
TITRES ET DIGNITES
Allemand : Les titres ne sont que la décoration des sots, les grands hommes n’ont besoin que de leur nom. (Frédéric II, lettre à Voltaire)
Anglais : L’homme se pèse, non le titre. (William Wycherley, 1676)
Italien : Ce n’est pas le titre qui honore l’homme, mais l’homme qui honore le titre. (Machiavel, 1515)
Allemand : Les titres ne sont que la décoration des sots, les grands hommes n’ont besoin que de leur nom. (Frédéric II, lettre à Voltaire)
Anglais : L’homme se pèse, non le titre. (William Wycherley, 1676)
Italien : Ce n’est pas le titre qui honore l’homme, mais l’homme qui honore le titre. (Machiavel, 1515)
TROMPERIE
Latin médiéval : Il n’y a pas de fraude à tromper un trompeur. (fallere fallentem non est fraus)
Allemand : On n’est jamais trompé, on se trompe soi-même. (Goethe, 1749-1832)
Espagnol : Le renard en sait beaucoup, mais celui qui le prend en sait davantage. (Cervantès)
Français : Le vrai moyen d’être trompé, c’est de se croire plus fin que les autres. (La Rochefoucauld, 1665) A trompeur, trompeur et demi. (Noël du Fail) Tel est pris qui croyait prendre (La Fontaine, 1678)
Latin médiéval : Il n’y a pas de fraude à tromper un trompeur. (fallere fallentem non est fraus)
Allemand : On n’est jamais trompé, on se trompe soi-même. (Goethe, 1749-1832)
Espagnol : Le renard en sait beaucoup, mais celui qui le prend en sait davantage. (Cervantès)
Français : Le vrai moyen d’être trompé, c’est de se croire plus fin que les autres. (La Rochefoucauld, 1665) A trompeur, trompeur et demi. (Noël du Fail) Tel est pris qui croyait prendre (La Fontaine, 1678)
TYRANNIE
Grec : Rien n’est plus rare qu’un tyran qui vieillit. (Thalès de Milet, VIe s. av. JC)
Anglais : Il est temps de craindre quand un tyran veut vous embrasser. (Shakespeare)
Latin : Rien n’est plus irritable que l’oreille d’un tyran. (Juvénal, env. 120)
Français : Chacun baise en tremblant la main qui nous enchaîne. (Voltaire, 1743)
- Tout homme est soldat contre la tyrannie. (Voltaire, 1769)
Grec : Rien n’est plus rare qu’un tyran qui vieillit. (Thalès de Milet, VIe s. av. JC)
Anglais : Il est temps de craindre quand un tyran veut vous embrasser. (Shakespeare)
Latin : Rien n’est plus irritable que l’oreille d’un tyran. (Juvénal, env. 120)
Français : Chacun baise en tremblant la main qui nous enchaîne. (Voltaire, 1743)
- Tout homme est soldat contre la tyrannie. (Voltaire, 1769)


VALOIR (se faire)
Latin : Tu vaudras aux yeux des autres ce que tu seras à tes yeux. (Tanti eris allis, quanti tibi fueris - Attribué généralement à Cicéron, mais sans référence).
Français : Rien ne devrait plus humilier les hommes qui ont mérité de grandes louanges, que le souci qu’ils prennent encore de se faire valoir pour de petites choses. (La Rochefoucauld, 1665)
- Il arrive souvent que l’on nous estime à proportion que nous nous estimons nous-mêmes. (Vauvenargues, 1746)
- Avoir de la considération pour soi vous attire quelquefois celle des autres. (Chamfort, 1741-1794)
Suédois : L’art de se faire valoir l’emporte souvent sur ce que l’on vaut en effet, et la réputation sans mérite laisse souvent loin derrière elle le mérite sans réputation. (Chancelier Oxenstierna, 1583-1654)
Latin : Tu vaudras aux yeux des autres ce que tu seras à tes yeux. (Tanti eris allis, quanti tibi fueris - Attribué généralement à Cicéron, mais sans référence).
Français : Rien ne devrait plus humilier les hommes qui ont mérité de grandes louanges, que le souci qu’ils prennent encore de se faire valoir pour de petites choses. (La Rochefoucauld, 1665)
- Il arrive souvent que l’on nous estime à proportion que nous nous estimons nous-mêmes. (Vauvenargues, 1746)
- Avoir de la considération pour soi vous attire quelquefois celle des autres. (Chamfort, 1741-1794)
Suédois : L’art de se faire valoir l’emporte souvent sur ce que l’on vaut en effet, et la réputation sans mérite laisse souvent loin derrière elle le mérite sans réputation. (Chancelier Oxenstierna, 1583-1654)
VANITAS VANITATUM
Bible : Vanité des vanités et tout est vanité
Latin médiéval : Tout est dérision, tout est poussière, et tout n’est rien. (Omnia risus, omnia pulvis, et omni anil sunt)
Chinois : La vie est comme l’illusion d’un songe, et les richesses et les honneurs sont comme les nuages qui flottent dans l’air.
Français : Tout lasse, tout casse, tout passe. (Proverbe du moyen Age)
Russe : Même la gloire du fleuve s’achève à la mer.
Bible : Vanité des vanités et tout est vanité
Latin médiéval : Tout est dérision, tout est poussière, et tout n’est rien. (Omnia risus, omnia pulvis, et omni anil sunt)
Chinois : La vie est comme l’illusion d’un songe, et les richesses et les honneurs sont comme les nuages qui flottent dans l’air.
Français : Tout lasse, tout casse, tout passe. (Proverbe du moyen Age)
Russe : Même la gloire du fleuve s’achève à la mer.
VANITE
Hébreu : Dans une cassette, une seule pièce fait beaucoup de bruit. (Le Talmud, Baba Metzia, Ve s.)
Anglais : Si un homme a une grande idée de lui-même, on peut être sûr que c’est la seule grande idée qu’il ait jamais eu dans sa vie. (A. Esquiros, 1838)
Espagnol : Quand le paon regarde ses pieds, il défait sa roue. (Cervantès)
Suédois : Le plus intime de nos conseillers, et celui dont les avis prévalent le plus souvent, c’est la vanité. (Chancelier Oxenstierna, 1583-1654)
Français : La sottise et la vanité sont compagnes inséparables. (Beaumarchais, 1792)
- Ce qui rend la vanité des autres insupportable, c’est qu’elle blesse la notre. (La Rochefoucauld, 1665)
Hébreu : Dans une cassette, une seule pièce fait beaucoup de bruit. (Le Talmud, Baba Metzia, Ve s.)
Anglais : Si un homme a une grande idée de lui-même, on peut être sûr que c’est la seule grande idée qu’il ait jamais eu dans sa vie. (A. Esquiros, 1838)
Espagnol : Quand le paon regarde ses pieds, il défait sa roue. (Cervantès)
Suédois : Le plus intime de nos conseillers, et celui dont les avis prévalent le plus souvent, c’est la vanité. (Chancelier Oxenstierna, 1583-1654)
Français : La sottise et la vanité sont compagnes inséparables. (Beaumarchais, 1792)
- Ce qui rend la vanité des autres insupportable, c’est qu’elle blesse la notre. (La Rochefoucauld, 1665)
VICISSITUDES
Grec : Le malheur finit par se lasser ; les vents ne soufflent pas toujours avec la même violence. (Euripide, Ve s. av. JC)
Latin médiéval : Après la pluie, le beau temps. (Alain de Lille)
Grec : Le malheur finit par se lasser ; les vents ne soufflent pas toujours avec la même violence. (Euripide, Ve s. av. JC)
Latin médiéval : Après la pluie, le beau temps. (Alain de Lille)
VIE
Grec : Vivre n’est pas un mal, mais mal vivre. (Diogène le Cynique, Ive s. av. JC)
Latin : Les hommes se transmettent la vie comme les coureurs se passent le flambeau. (Lucrèce, De natura rerum, 60 av. JC)
Grec : Vivre n’est pas un mal, mais mal vivre. (Diogène le Cynique, Ive s. av. JC)
Latin : Les hommes se transmettent la vie comme les coureurs se passent le flambeau. (Lucrèce, De natura rerum, 60 av. JC)
VILAIN
Arabe : Les hommes vils ont le caractère ainsi fait ; lorsque tu les aimes, ils éprouvent du dégoût.
Basque : A colleter un gueux, on devient pouilleux. (A. Oihenart, 1657)
Français : Qui prie le vilain se fatigue en vain.
- Vilain enrichi ne connaît ni parent ni ami. (Gabriel Meunier, 1568)
Italien : Quand on peigne un galeux, il ne faut pas s’attendre à un remerciement. (Boccace, 1350)
Arabe : Les hommes vils ont le caractère ainsi fait ; lorsque tu les aimes, ils éprouvent du dégoût.
Basque : A colleter un gueux, on devient pouilleux. (A. Oihenart, 1657)
Français : Qui prie le vilain se fatigue en vain.
- Vilain enrichi ne connaît ni parent ni ami. (Gabriel Meunier, 1568)
Italien : Quand on peigne un galeux, il ne faut pas s’attendre à un remerciement. (Boccace, 1350)
VISAGE
Grec : Un beau visage est un avantage préférable à toutes les lettres de recommandation. (Aristote, Ive s. av. JC)
Latin : Pour l’homme sagace, la physionomie est un langage. (Publilius Syrus, Ier s. av. JC)
- Le visage est l’image de l’âme. (Cicéron, 50 av. JC)
Français : Les visages souvent sont de doux imposteurs. (Corneille, 1643)
- La physionomie n’est pas une règle qui nous soit donnée pour juger des hommes : elle nous peut servir de conjecture. (La Bruyère, 1688)
Persan : Un beau visage est la clef des portes closes.
Grec : Un beau visage est un avantage préférable à toutes les lettres de recommandation. (Aristote, Ive s. av. JC)
Latin : Pour l’homme sagace, la physionomie est un langage. (Publilius Syrus, Ier s. av. JC)
- Le visage est l’image de l’âme. (Cicéron, 50 av. JC)
Français : Les visages souvent sont de doux imposteurs. (Corneille, 1643)
- La physionomie n’est pas une règle qui nous soit donnée pour juger des hommes : elle nous peut servir de conjecture. (La Bruyère, 1688)
Persan : Un beau visage est la clef des portes closes.
VULGAIRE
Sanskrit : La société du vulgaire est pire que le poison.
Espagnol : Le vulgaire ne compte point les coups qui portent, mais ceux que tu manques. (Baltasar Gracian, 1647)
Italien : Le vulgaire se prend toujours aux apparences et ne juge que par l’événement. (Machiavel, 1514)
Mongol : Le sage parle des idées, l’intelligent des faits, le vulgaire de ce qu’il mange.
Sanskrit : La société du vulgaire est pire que le poison.
Espagnol : Le vulgaire ne compte point les coups qui portent, mais ceux que tu manques. (Baltasar Gracian, 1647)
Italien : Le vulgaire se prend toujours aux apparences et ne juge que par l’événement. (Machiavel, 1514)
Mongol : Le sage parle des idées, l’intelligent des faits, le vulgaire de ce qu’il mange.
VULGARITE
Sanskrit : La société du vulgaire est pire que le poison. (Hitopadeça)
Français : Le vulgaire est de tous les états. (Voltaire, le siècle de louis XIV, 1751)
Mongol : Le sage parle des idées, l’intelligent des faits, le vulgaire de ce qu’il mange.



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